Film restauré 4K sous la supervision de Pathé à partir du négatif original, restauration sonore à partir du magnétique 35mm, étalonnage supervisé par Bruno Nuytten. Coffret collector limité et numéroté à 1000 exemplaires Contient : - un boîtier Digipack 3 volets avec : . le 4K Ultra HD du film (HDR10, 105') . le Blu-ray du film (105') . le DVD du film (101') . un DVD de bonus - le vinyle 33 tours de la bande originale du film - le scénario original du film - le livret "Le Samouraï : Chorégraphie de la solitude et de la mort" rédigé par Bertrand Tessier (60 pages)
Détails sur le produit
Rapport de forme
:
1.85:1
Dimensions du colis
:
33 x 33 x 3,9 cm; 1,2 kilogrammes
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Le Samouraï est un chef d'œuvre du cinéma français et du cinéma mondial, un des meilleurs films de Jean-Pierre Melville, qui a influencé les plus grands cinéastes mondiaux.
Jeff Costello (Alain Delon est un tueur à gages d'une trentaine d'années. Il a reçu un contrat : exécuter le patron d'une boîte de nuit. Il se forge un alibi parfait, qui repose sur le faux témoignage de sa petite amie Jane Lagrange (Nathalie Delon), et le témoignage de bonne foi de l'amant de Jane, un homme plus âgé, riche et établi, qui pourvoit à ses besoins sans connaître leur liaison. Melville met en scène la préparation du meurtre, la construction de l'alibi, la réalisation du contrat et l'enquête minutieuse de la police. Le contrat a été parfaitement exécuté et l'alibi est a priori à toute épreuve. Cette mécanique imparable dysfonctionne cependant : la pianiste du bar (Cathy Rosier) a vu Jeff Costello et il ne l'a pas éliminée; les commanditaires du meurtre prennent peur et ne respectent pas leur part du contrat. Le commissaire de police (François Périer) trouve l'alibi trop parfait et déclenche une vaste filature pour confondre Costello. Comment le Samouraï résoudra-t-il cette équation à inconnues multiples dont l'enjeu est sa propre vie ?
Le film de Melville est d'une très grande sobriété. Le scénario et la photographie sont épurés à l'extrême. L'action est ramassée dans le temps, à peine trois jours. Les dialogues sont réduits au minimum. Les sentiments sont suggérés. Cette extrême sobriété décuple la puissance de suggestion du film et permet une palette infinie d'interprétations.
En voici une, mais qui est bien loin de se vouloir exclusive : dans un monde de plus en plus froid, qui fait appel à des techniques d'organisation de plus en plus élaborées, l'homme seul n'a plus vraiment sa place. Les organisations sont les plus fortes, celles de la société symbolisée par la police et els gigantesques moyens dont elle dispose, ou celle des commanditaires du crime. Néanmoins, en dépit de ces évolutions, les sentiments demeurent d'une force inattendue : le tueur épargne la femme sous le charme de laquelle il tombe, tant au début qu'à la fin du film et les deux femmes qui tiennent entre leurs mains le destin du tueur refusent chacune tour à tour de le livrer au système, la pianiste du bar lors de la reconnaissance des suspects et la petite amie du tueur, au moment où elle lui fournit un alibi et lors de la perquisition de son appartement pendant laquelle elle résiste par amour à la pression et aux menaces de la police.
A noter que le Samouraï vient de faire l'objet d'un commentaire sous la forme d'un petit livre de 120 pages de Xavier Cannone aux éditions les Marées de la nuit (octobre 2010). Xavier Cannone est le directeur du Musée de la photographie de Charleroi. Son ouvrage "Requiem pour un homme seul - le Samouraï de Jean-Pierre Melville » fait valoir à juste titre qu'il s'agit d'un film noir, minutieux, parfait, dual (à chaque personnage trouve son contraire) et ponctué d'indices récurrents. Il analyse à l'aide de scénarios et de photos l'influence du cinéma américain sur le film et sur l'œuvre de Melville de façon générale, ainsi que l'inspiration donnée à son tour par l'œuvre de Melville à des cinéastes comme Tarantino, Scosese, Jarmusch, les frères Coen, John Woo et Johnnie To.
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